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Les aventures d'Eric, la suite (partie1)

Publié par : eerica le 09/06/2026
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La semaine à été calme. Après ce qui m’étais arrivé le week-end précèdent, je m’attendais être appelé par des mecs, ou au moins à àvoir la visite de celui qui m’a ramené et qui s’est auto proclamé mon maître. Bon... je dois dire que j’ai accepté, sûrement dans un moment de faiblesse.
Mais pas de nouvelles de maître Jack, comme il se fait appeler, ce qui signifie qu’il respecte ma vie et ne vas pas me solliciter à tout bout de champ et aussi, et c’est sans doute plus important, qu’il n’a pas donné mon adresse à d’autres mecs. Donc ça va bien. Ou du moins jusqu’ici ça allait bien.
On est vendredi, il est 22 heures et je viens de recevoir un texto. Maître Jack m’avait promis que je serai utilisé dans sa boite le samedi soir, donc j’appréhendais la soirée de demain, espérais que ça n’avait été que des mots et qu’il m’oublie, mais là... J’ouvre le texto, il est bref, sec, presque laconique.
« demain matin 9h. Chez toi nu, lisse, douché et lavé »
Bon c’est clair, mais au moins ça ne parle pas de demain soir.
Je passe la soirée tranquille sur GTA5, le lendemain je suis levé à 8h, lavement, rasage intégral et douche, huit heures quarante cinq je suis sur mon canapé avec un bouquin. Neuf heures toujours rien, je pose le livre et commence à faire les cents pas dans mon appartement. Les minutes passent. Il est neuf heures douze quand mon téléphone sonne. Le nom M Jack apparaît sur l’écran du téléphone, c’est lui, je sens mon cœur qui bat, je décroche.
- Allô, oui ?
- C’est maître Jack
- Bonjour
- Bonjour qui ?
- Heu.. Bonjour maître.
- Bon ! Tu as fait ce que je t’ai demandé ?
- Oui.
- Oui qui !
- Oui maître Jack
- Eric bordel, réveille toi ou tu vas m’obliger à débarquer chez toi !
- Pardon maitre.
- Pardon... pff oui, crois moi si il y à une chose dont tu n’as pas envie c’est que je débarque chez toi en colère ! Montre moi comment tu es.
- Montrer ? ... comment ?
- Fais moi un selfie imbécile !
- Oui maitre...
J’active la vidéo, je me filme et je reprend la communication.
- Met ton haut parleur et pose ton téléphone contre quelque chose que je te vois, t’es idiot à ce point la, je vais devoir tout te dire ?
Je ne répond pas mais m’exécutes.
- c’est mieux la je te vois. Montre moi sous les bras que je vois ça… oui t’est bien lisse c’est bien. Tourne toi maintenant et écarte un peu tes fesses.
Je m’exécute. je me demande à quoi ça rime de me faire faire tout ça si il ne vient même pas me baiser.
- c’est bien. Eric as tu un t-shirt rose ou bleu ?
- j’ai les deux maître.
- Va les chercher.
Je reviens avec les deux t-shirt. Il va me les faire enfiler, l’un puis l’autre.
- finalement le rose te vas mieux. Maintenant coupe le sous tes seins.
- Quoi ?
- Au dessous de ta poitrine, coupe ton t-shirt sous ta poitrine, ça va te faire un p’tit top, je veux voir ca que ça donne.
- Mais c’est mon t-shirt...
- Je t’en paierai un autre, coupe je te dis ! Et droit si possible.
Je regarde mon t-shirt, je n’y couperai pas. Je sens que si je refuse il va débarquer ici, je vais passer un mauvais quart d’heure et le t-shirt sera quand même coupé, alors autant le faire. Je sors ma paire de ciseaux et coupe aussi droit que possible à la moitié du torse. Je l’enfile, bien sur mon ventre est à l’air.
- T’as coupé trop bas ! je t’ai dit sous les seins, pas au dessus du ventre ! enlève encore cinq ou six centimètres. Et active un peu ! on n’a pas toute la journée !
Je recoupe une bande large comme ma main et j’enfile le... enfin la bande de tissus qui reste. ça me descend à à peine deux ou trois centimètres sous les tétons c’est complètement indécent, il vaut mieux se promener torse nu.
- la c’est bien ! la tu as vraiment l’air d’une salope. Et je sais que t’aime ça avoir l’air d’une salope hein. Dis le que t’aime çà !
- Oui maitre Jack j’aime ça.
- Ha ha ha, sacré Eric, toujours aussi obéissant. Bon, le bas maintenant t’as un short en jean ?
- Oui, j’ai.
Il y à quelque temps, je me suis déjà découpé un jean pour me faire un short ultra court et sexy pour recevoir les mecs. Si ça lui va ça m’évitera qu’il me fasse bousiller un autre de mes jean. Je reviens avec le short que j’enfile.
- tourne toi !
je me tourne qu’il me vois de dos.
- Oui ça c’est bien ! tu tes l’est coupé toi même ?
- Oui maitre
- T’es bien un grosse pute ! C’est parfait. Regarde moi.
Je me retourne de face.
- Bien, bien... il te manque un piercing sur le nombril, c’est dommage, mais ça ira. A l’avenir il te faudra acheter des soutiens gorges pour mettre à la place du t-shirt, et un ras du cou pour faire bien soumis. Mais pour aujourd’hui ça suffira. Il me regarde un moment. Juste une dernière chose, vire moi le bouton de la ceinture du short.
- Quoi ? Mais le short ne vas pas tenir !
- Mais si il te moule assez pour tenir tout seul et ça fera sexy ! tu vire juste le bouton du haut que le short soit un peu ouvert. Allé !
Le prend les ciseaux et je fais sauter le bouton. Effectivement le short tien en place.
- super tu es prête ! ne change rien, enfile tes tennis je t’envoie l’adresse.
- Mais maître, je ne vais pas sortir comme ça ?
- Bien sur que si. T’en fait pas c’est pas loin et personne ne te verras. Je sais que t’en à envie, je suis sure qu’après le texto d’hier soir t’en à rêvé toute la nuit !
Hum, pas vraiment j’était plutôt inquiet pour être prêt à temps ce matin. J’enfile mes tennis et je reçois l’adresse.
« 137 avenue Paul Brassard » pfff ! c’est ou ça ! je regarde sur giglemap, pas de doute maitre Jack se moque de moi c’est de l’autre coté de la ville ! j’écris « c'est trop loin » je lui envoie. Quasiment aussitôt on téléphone sonne, c’est lui.
- Tu prend le métro et t’as vingt minutes de marche même pas ! je te signale que tu dois y être pour dix heures, il te restes trente minutes la !
- Mais les gens vont me voir !
- Mais non, on est samedi il n’y à pas grand monde, tu te fou au fond de la rame de métro et après tu marches vite, ll fait chaud, un mec en short ça surprendra personne. Compris. Et maintenant bouge bordel ! Et prend ton portable que je puisse te joindre, rien d’autre. Action Eric ! il raccroche.
Je sors de chez moi, je fais comme il à dit et une demi heure plus tard je marche avenue Brassard, je suis arrivé à la hauteur du 125, j’y suis presque. Les immeubles d’appartement ont laissé place à une sorte de zone commerciale ou industrielle. Les numéros sont de plus en plus éloignés les un des autres. Enfin je longe une grillage délimitant une zone de travaux, puis c’est une palissade en tôle ondulées et enfin un grand portail, toujours en tôle ondulée avec le numéro cent trente sept. C’est une zone de travaux, elle n’est pas en activité le weekend, bien sur il va y avoir personne, mais qu’est ce que je fou la ? C’était pour me faire marcher voir si j’obéirai ? Même sur l’avenue, un samedi matin à dix heures il n’y à pratiquement pas de voitures. Vu la taille du portail, c’est par la que passent les camions du chantier, je ne vais sûrement pas pouvoir l’ouvrir. Alors que j’envisage de repartir, un bruit se fait entendre de l’autre cote du portail et une porte que je n’avais pas remarqué s’ouvre laissant apparaître une mec. Il n’est pas très grand mais costaud, il porte un marcel crasseux, un pantalon marron de des chaussures de chantier, il semble avoir entre quarante et cinquante ans, une clope entre les lèvres qu’il balance pour me lancer avec un fort accent : C’est toi la pute ? Je suis surpris. Comme ça d’entrée.
- heu non, on m’a dit de venir à cette adresse.
- C’est ça. C’est par ici.
Je rentre, le zone est totalement en travaux, devant moi une vaste allée en terre battue entre deux immeubles de bureaux encore en construction. Le mec à refermé la porte derrière moi. il revient vers moi et je sens qu’il pose sa main sur ma hanche juste au dessus du short.
- T’es une petite mignonne toi, il s’est pas foutu de nous le gars. T’es obéissante qu’il à dit ?
Le gars c’est sans doute maître Jack, il à dit nous donc il n’est pas seul. Il me trouve « mignonne » c’est sympas. De plus il me demande si je suis obéissante et il me parle déjà au féminin. Bon, et bien ça y est, je crois que c’est parti.
- Oui, j’obéi monsieur.
- C’est bien ça, bonne récompense.
Il s’est glissé derrière moi et me tient par les hanches. Je n sais pas ce qu’il entendait par récompense.
- Super ! Je vais te bouffer ! enlève ça.
Il tire sur mon short, je déboutonne la braguette pour qu’il puisse le faire glisser le long de mes jambes, le mec me bouffe le cul aussitôt. J’adore ça. Je gémis autant pour lui plaire que parce que c’est bon. Le mec arrête de me bouffer et me débarrasse du short en me levant les pieds pour le passer dessous, puis il jette sur le coté et me pousse en avant.
- Allé, va !
- Hé mon short
- Pas besoin. Va ! qu’il me dit en me repoussant.
Personne ne viendra ici, mon short va rester la, je pourrai toujours le récupérer en repartant. Le mec me fait signe d’avancer, je marche sur l’allée, il me suit à quelques mètres, sûrement occupé à reluquer mes fesses. Nous avançons entre les immeubles, je ne sais pas ou nous allons, devant moi à une cinquantaine de mètres après les immeubles il y à un mur, nous n’irons pas plus ...

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