Le surlendemain, le soleil matinal filtre à travers la toile de la tente, projetant des ombres mouvantes sur nos sacs de couchage. Autour de nous, le camp s’anime déjà : les gars s’étirent, enfilent leurs treillis en grognant, certains allument une clope en discutant à voix basse. Une ambiance inhabituelle. Nous, les premiers debout d’habitude, sommes les derniers.
Smaïn émerge lentement de son sac, les cheveux en bataille, une mèche rebelle collée sur son front. Il cligne des yeux, désorienté, puis me fixe, un sourcil levé.
« Ils sont tombés sur la tête ? » Sa voix est rauque, encore chargée de sommeil, mais teintée d’une pointe d’incrédulité. « On a jamais été les derniers, putain. » Il se redresse, s’assoit sur son lit de camp, et passe une main sur son visage, comme pour chasser les dernières brumes du sommeil.
Je me frotte les yeux, encore engourdi. « Je sais pas. » Ma voix est pâteuse, mais je sens déjà l’énergie du camp m’éveiller.
Il grogne, puis son expression change brusquement. « Bordel… » Il me lance un regard en coin, presque accusateur. « Avec toutes tes histoires de sexe hier soir, j’ai rêvé de femmes toute la nuit. » Il se tourne légèrement vers moi, me montre son slip. « Regarde-moi ça. » Son sexe, tendu sous le tissu, forme une bosse impressionnante. « Je bande comme un taureau. »
Je ris, et sans réfléchir, je lève mon drap, puisque je dors à poil « Moi aussi. » Je hoche la tête, détendu. « Mais c’est que mécanique, tu sais. »
Il soupire, frustré, et laisse retomber la couverture. « J’ai une envie folle de baiser, putain… » Il fait un geste vers l’extérieur de la tente, où les autres s’affairent. « Mais ici… » Il secoue la tête, exaspéré.
Je lui lance un regard amusé. « T’as qu’à te branler. »
Il me fixe, les yeux écarquillés, comme si je venais de proposer un casse de la Banque de France en plein jour. « T’es fou ? Avec tous les autres dans le coin ? Et si l’un rentre dans notre tente ?» Il marque une pause, réfléchit, puis son visage s’illumine. « T’as raison. » Il hoche la tête, déterminé. « Je vais me branler aux chiottes ou aux douches. » Il attrape son short de sport et son maillot, les enfile rapidement, puis se lève d’un bond.
Je me redresse à mon tour, attrape mes affaires. « Attends, j’arrive. »
Il s’arrête net, me regarde par-dessus son épaule, un sourcil levé. « Pourquoi faire ? »
Je lui réponds, un sourire en coin. « On est pas frères ? »
Il éclate de rire, secoue la tête, mais je vois bien qu’il est flatté. « T’es con. » Puis, après une hésitation, il me tend la main pour m’aider à me lever.
« Allez, habille-toi et viens, mon frère. » Son ton est à la fois taquin et complice, comme si on venait de partager un secret. « Mais dépêche-toi, avant que les autres se demandent ce qu’on fabrique. »
On traverse le camp ensemble, nos baskets crissant sur le gravier, les ombres des tentes s’allongeant sous le soleil matinal. L’air sent le café brûlé et la terre humide. On ne se parle pas, mais on sait tous les deux où on va. On va directement à un des nombreux blocs sanitaires, mais le plus éloigné, là où presque personne ne va, avec ses murs de béton écaillés et son odeur de désinfectant bon marché.
Il pousse la porte du bâtiment, l’air déterminé. Il referme le loquet derrière moi. Il repère une cabine avec une porte qui ferme et s’y engouffre sans hésiter. Je le suis sans un mot, me glissant derrière lui avant qu’il ait le temps de protester.
Il se retourne, surpris, mais un sourire en coin étire déjà ses lèvres. « Putain, t’es sérieux ? Tu rentres avec moi ?» Sa voix est étouffée par les murs de la cabine.
« On est frères, non ? » Je lui lance un regard amusé, les sourcils levés, en fermant la porte avec son verrou.
Il éclate de rire, mais pose un doigt sur ses lèvres. « Chut… » Son rire est étouffé, presque nerveux, mais ses yeux brillent d’une excitation qu’il ne cherche même pas à cacher.
On est en tenue de sport : short et t-shirt. Pas de barrière, pas de temps à perdre. Il baisse son short d’un geste sec, libérant son sexe déjà dur. Il commence à se caresser sans gêne, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. « Allez, vas-y. » Il me défie du regard, un sourcil levé.
Je fais de même, baissant mon short à mon tour. On se regarde, et un rire discret nous échappe à tous les deux. « Putain, on est vraiment des obsédés. » murmure-t-il, mais sa main ne ralentit pas.
On commence nos masturbations face à face, dans cet espace exigu où nos genoux se frôlent presque. Nos respirations s’accélèrent, nos gestes deviennent plus appuyés. On se regarde droit dans les yeux, et ce contact visuel ajoute une intensité presque électrique.
À un moment, une idée me traverse l’esprit. Je pose un doigt sur ma bouche pour lui imposer le silence, puis je l’attire vers moi d’un geste ferme. Il ne comprend pas tout de suite, mais se laisse faire, intrigué. Je le plaque dos contre mon ventre, sentant la chaleur de son corps contre le mien. Pour le rassurer, je replace ses mains sur son propre sexe, comme pour lui rappeler qu’il garde le contrôle. « Continue tout seul… » murmuré-je à son oreille, excité comme jamais.
Mes deux mains se consacrent entièrement à lui. D’abord, je caresse son torse, ses pectoraux, effleurant ses tétons du bout des doigts. Il retient un frisson, mais ne recule pas, ses hanches accompagnant déjà le mouvement de sa main. Je descends lentement, suivant le sillon de ses abdominaux, sentant ses muscles se contracter sous mes paumes. Quand j’atteins son pubis, son souffle devient plus court, plus saccadé. Il se crispe un instant puis accélère la cadence.
Pendant que je lui titille les tétons de ma main droite, je pose ma paume de l’autre main à plat sur son bas-ventre, puis glisse mes doigts plus bas, jusqu’à ce que mon index et mon majeur, en fourche, appuient fermement sur la base de son sexe. Il sursaute légèrement, les yeux écarquillés, mais ne me repousse pas. A mes caresses, je l’entends me murmurer « c’est bon…Tu me fais du bien ! » Sa main sur son sexe ralentit un instant, comme s’il perdait le fil, comme pour me laisser mes doigts enfourchés plus libres, puis reprend son rythme, plus saccadé.
Je sens son corps se tendre, ses cuisses frémir. Je crochète alors mes deux doigts, index et majeur, et les fais descendre encore plus bas, de part et d’autre de ses testicules, effleurant presque son périnée. Il retient un grognement, ses hanches se soulèvent légèrement vers mes doigts, comme s’il cherchait à les guider encore plus loin. Je lui murmure dans l’oreille, presque comme un défi :
« T’aimes ça, hein ? Petit vicieux…»
Il ne répond pas, mais son corps parle pour lui : ses muscles se tendent, son sexe pulse sous sa main, et ses gémissements étouffés deviennent plus urgents.
Je maintiens la pression, mes doigts explorant cette zone sensible, presque interdite.
« Putain, arrête pas…surtout arrête pas ! » murmure-t-il, les yeux mi-clos, comme s’il avait honte de supplier, mais incapable de s’en empêcher. Je souris, satisfait de le voir ainsi, à la fois dominé par le plaisir et luttant pour garder son sang-froid. Mes doigts s’enfoncent légèrement, massant la peau tendue entre ses testicules et son périnée, là où la sensibilité est à son comble.
Ses hanches se soulèvent par à-coups, comme s’il ne contrôlait plus tout à fait ses mouvements. « Je… » Il n’a pas le temps de finir sa phrase. Un frisson violent le parcourt, et il jouit avec un grognement étouffé, son sperme giclant abondamment contre le mur Je le regarde, fasciné, les doigts toujours posés sur lui, sentant à travers sa peau les dernières secousses de son orgasme.
Je le serre très fort contre moi, appréciant ce corps brûlant qui vient de jouir si fort et qui se détend complètement. Il reste un instant immobile, le souffle court, puis ...
... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite
Ce site est réservé à un public MAJEUR. Il contient des images et textes à caractère sexuel qui peuvent choquer certaines sensibilités. Merci de quitter si vous êtes mineur(e).
U.S.C. 2257 Record Keeping Requirements Compliance Statement
Oui, j'ai + de 18 ans ! Non, je suis mineur

