Il éclate de rire, secoue la tête, puis me lance, la voix teintée d’amusement et de désir :
« Alors, frère… on commence ? On fait ça comment ? Ensemble ou l’un après l’autre ? » Et en disant ça, il sort son chibre de son caleçon, le brandit presque fièrement, le serrant à la base comme pour me montrer à quel point il est dur, à quel point il a besoin de se soulager.
Je ne peux détacher les yeux de sa queue, gonflée, veineuse, le gland déjà luisant. Mon propre sexe tressaille sous mon caleçon, comme s’il répondait à l’appel. L’instant est à la fois drôle et incroyablement excitant. On est là, deux mecs, deux soldats de base, avec nos désirs à vif, et cette question qui plane entre nous : comment on fait ça ?
Je lui réponds que je préfère qu’on fasse ça l’un après l’autre, comme dans les chiottes la dernière fois. Mais il ne me laisse pas finir. Son désir est trop fort, trop urgent. D’un mouvement brusque, il me saisit par les épaules, me retourne et plaque mon dos contre son torse. Ses bras m’enserrent, ses mains puissantes me maintiennent contre lui, et je sens chaque muscle de son corps tendu contre le mien.
Son souffle chaud dans mon oreille me fait frissonner : « Vas-y, frère, branle-toi. » Sa voix est rauque, presque un grognement. « Moi, je vais essayer de te faire plaisir. »
Sans attendre, il me baisse complètement mon caleçon d’un geste sec jusqu’aux chevilles. Mon sexe, libéré, se balance, dur, tendu, presque douloureux. Ses doigts effleurent ma peau, descendent le long de mon dos, puis remontent pour agripper mes hanches. « Allez, montre-moi comment tu fais… » murmure-t-il, sa propre érection pressée contre mes fesses. Il m’ôte fiévreusement mon Marcel.
Je sens son excitation à travers son tissu, son impatience. Il me tient fermement, comme s’il avait peur que je m’échappe, et son souffle contre ma nuque me donne des frissons.
« Branle-toi, putain… » Il grogne, et je sais qu’il ne tiendra pas longtemps.
Je me colle contre lui, nu, mon caleçon aux chevilles, mes fesses nues contre son chibre dur. Ma tête renversée en arrière cherche son cou, sa mâchoire. Ses mains me maintiennent fermement, mais avec une retenue qui trahit ses limites.
Il ne va pas plus loin que ce que sa culture et ses traditions lui permettent. Ses doigts explorent mon torse, caressent mes tétons, les pincent doucement, puis descendent vers mon pubis, effleurant la base de ma queue sans la saisir. Ses lèvres chaudes se posent sur mon oreille, la sucent, puis glissent le long de mon cou, me faisant frissonner.
Ses doigts forment un V et enserrent la base de mon sexe, sans aller plus haut. « T’es chaud, frère…Je le sens bien. T’adore ça, hein ? T’es comme moi, en fait… » murmure-t-il contre ma peau. Puis, toujours avec cette retenue, ses doigts descendent plus bas, cherchent mon périnée, le pressent légèrement, comme pour tester ma réaction. Je gémis, et il remonte, osant enfin caresser mes bourses, les pétrissant avec une lenteur qui me rend fou.
« Fais-toi plaisir, frère… » me souffle-t-il, sa voix rauque mais tendue, comme s’il luttait contre lui-même.
Je lui réponds, le souffle court : « C’est toi surtout qui me fais plaisir. T’imagine pas comme t’es doué.» Et c’est vrai. Chaque caresse, chaque contact, même limité, m’électrise. Je sens son corps contre le mien, son désir contenu, et ça me rend encore plus dur, encore plus avide de ses mains, de sa bouche, de tout ce qu’il ose me donner.
Puis, il me susurre : « T’as confiance en moi, frère ? N’aie pas peur, laisse-moi faire. J'ai une idée ..»
Et là, il me sidère. Sans prévenir, il glisse sa queue entre mes fesses, la presse contre moi, chaude, dure, pulsatile. « N’aie pas peur… » murmure-t-il, comme pour se rassurer lui-même. « Je vais pas te niquer, mais j’ai juste envie de me frotter. »
Ses mains me tiennent toujours, une sur ma hanche, mais qui redescend rapidement me peloter les couilles avec délice, l’autre remontant vers mon torse pour caresser mes tétons, comme pour me distraire, me rassurer. « Putain… J'adore ! Tu aimes au moins toi aussi ?» Il souffle, et je sens son corps entier se tendre contre le mien, son sexe qui cherche son chemin entre mes fesses, sans forcer, juste en se collant, en se frottant.
Je suis sidéré, mais je ne recule pas. Je me laisse faire, et cette confiance que je lui accorde semble le libérer un peu plus. « Comme ça… » Il grogne, et ses hanches commencent à bouger lentement, sa queue glissant entre mes fesses, me faisant frémir à chaque mouvement. « T’es bon, frère… » Sa voix est un mélange de désir et de gratitude, comme s’il me remerciait de lui laisser cette liberté. Je suis terriblement excité. Il me dévore carrément l'oreille et inondé mon cou de sa salive... Je me branle comme un dément tout en essayant d'emprisonner au mieux son chibre avec les fesses que je serre. Il couine de plaisir.
Il me dévore l’oreille, sa langue usant presque ma peau, tandis que sa salive coule le long de mon cou. Je me branle frénétiquement, ma main serrant ma queue avec une urgence presque douloureuse. En même temps, je serre mes fesses pour emprisonner son chibre, le frottant entre elles avec une pression qui le fait gémir. « Putain… Je te fais du bien, Smaïn ?» Il couine comme seule réponse, ses hanches s’agitent plus vite, sa queue glissant entre mes fesses avec une friction brûlante.
Ses mains ne restent pas inactives. L’une d’elles descend, glisse sous mes bourses, et d’un geste ferme, il me prend les testicules à pleine paume, les pétrissant, les soupesant. « Elles sont belles et lourdes, frère… Y en a là-dedans !» murmure-t-il contre mon cou, sa voix run peu éraillée. Ses doigts roulent mes couilles, les serrent légèrement, puis les lâchent, pour recommencer, encore et encore.
Cette stimulation me rend fou. Mon sexe pulse, gonflé à l’extrême, et chaque mouvement de ses hanches, chaque frottement de sa queue entre mes fesses, chaque pression de ses doigts sur mes testicules me pousse un peu plus vers l’orgasme. « Je… je vais… » Je bafouille, incapable de finir ma phrase.
Et puis, ça arrive. Un frisson me parcourt tout entier, mes muscles se contractent, et je jouis avec un grognement étouffé, mon sperme giclant sur ma main, sur mon ventre, chaud et épais. « Putain… » Il grogne, ses hanches continuant de bouger contre moi, sa queue toujours dure, toujours pressée entre mes fesses. « T’es chaud, frère…Une vraie bête de sexe. » Il murmure, sa voix vibrante de désir, ses doigts continuant de jouer avec mes testicules, comme s’il ne voulait pas que ce moment s’arrête.
Fou d’envie, il me retourne et plaque son dos contre mon torse, restant debout entre mes jambes. « Comme ça, frère… » Sa voix est hystérique, tendue. « Je veux jouir, putain. »
Je commence par le caresser lentement, mes mains glissant sur son torse, effleurant ses pectoraux, ses tétons, comme pour le réchauffer. « T’as envie hein ?… » Je murmure contre son cou, et il frissonne.
« Vas-y, putain, pétris-moi ! Serre fort ! Caresse moi partout ! »
Mes doigts descendent plus bas, tracent un chemin brûlant vers son pubis, où je m’attarde un instant. Puis, en V , ils enserrent la base de sa queue, sans la toucher directement, juste en la frôlant. II gémit, ses hanches se soulevant légèrement.
Enfin, mes doigts descendent encore, cherchent son périnée, le pressent doucement. « Putain… » Il grogne, son corps se tendant contre le mien.
Puis, ma main glisse encore, et je saisis ses testicules à pleine paume, les pétrissant, les soupesant. « Elles sont bien pleines, frère… » Je murmure, et il gémit, ses hanches se poussant contre moi. Sa main prend une cadence folle...« Oui… comme ça…Vas-y frère, pétris les mieux ! Plus fort ! N’hésite pas ! Fais moi presque mal ! » Sa voix est tremblante, et je sens son corps se raidir, ses fesses se serrant, comme s’il luttait pour se retenir.
Ma langue lèche le contour de son pavillon, puis s’insinue plus avant, le léchant avec une douceur calculée. « Tu m’as bien dit que l’important, c’est que je cherche à te faire plaisir… » je murmure, ma voix rauque se mêlant à son souffle court. « C’est bien ça ? »
Il halète, son corps tendu comme un arc, et dans son excitation folle, il parvient à articuler :
« Tu veux faire quoi ? »
Je ne réponds pas tout de suite. Je quitte ses tétons, devenus durs sous mes caresses, et ma main remonte le long de son ventre, déterminée. « Surtout. Laisse-moi faire. » Ma voix est ferme, presque un ordre déguisé en supplication.
Il tente de résister, sa main se crispant sur sa propre queue, comme s’il voulait garder le contrôle. Mais je lui arrache doucement les doigts, réduisant sa protestation d’un « Laisse-moi faire, frère… » autoritaire.
Et puis, je saisis son chibre à pleine paume. Ma prise est ferme, presque possessive, et je commence à le masturber avec de grandes amplitudes, ma main glissant de la base jusqu’au gland, pui ...
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